Vol retardé ? Annulé ? Surbooké ? Voici les différentes manières de vous faire dédommager !

¿Ventajas en Jurídica Aérea?

06/06/2017

Que celui ou celle qui n’a jamais eu un quelconque incident lors d’un vol me jette la première pierre. Et si ce n’est pas encore le cas,  cela vous arrivera malheureusement un jour ou l’autre. Un retard qui s’éternise pendant des heures, une annulation intempestive sans aucune explication, un bagage qui s’est miraculeusement égaré, font partie des aléas du voyage : nous pouvons même nous risquer à dire qu’ils sont devenus monnaie courante. Bon, nous ne sommes pas non plus ici pour  incriminer les compagnies aériennes : il arrive parfois que l’indicent soit dû à une circonstance extraordinaire et de ce fait, la responsabilité du transporteur n’est pas engagée.

Mais qu’entend-on exactement par le terme de « circonstance extraordinaire » ? Eh bien, c’est par exemple un oiseau qui se loge dans un réacteur,  des pluies torrentielles qui rendent impossible le décollage et l’atterrissage…. Bref, toutes les situations imprévisibles qui nuisent réellement au bon déroulement du vol et compromettent la sécurité des passagers et du personnel de bord.

Résumons, si la circonstance est extraordinaire et imprévisible, le dédommagement n’est en aucun cas obligatoire. C’est triste mais c’est ainsi. Néanmoins il existe d’autres cas de figure : Prenons quelques exemples : Votre vol a été retardé de 3 heures ou plus ? Votre trajet a été annulé ? L’avion était surbooké ou vos bagages ont été perdus ou endommagés ? C’est déjà un bon début vers une possible indemnisation. Et si en plus, l’incident est injustifié et ne provient pas d’une cause indépendante de la bonne volonté du transporteur aérien,  vous avez parfaitement le droit de réclamer  une indemnisation. Celle-ci sera calculée en fonction de la distance du vol, du trajet et du type de préjudice subi.

Pour ce faire, trois manières différentes se trouvent à votre disposition :

 

  1. La première option est de réclamer son dédommagement directement à la compagnie aérienne

Selon la loi, si vous avez malencontreusement subi un des problèmes énoncés ci-dessus, les compagnies aériennes se doivent de vous indemniser sans rechigner. C’est ainsi qu’en toute logique, la première idée qui vous vient à l’esprit est de vous diriger vers la compagnie en question. Celle-ci vous demandera probablement de remplir un formulaire de plainte. Elle vous exposera ses plus plates excuses et vous promettra que votre requête sera  traitée avec la plus grande attention. Vous vous sentirez écouté et rassuré par cette compagnie, qui va, sans aucun doute,  rapidement vous dédommagez pour le préjudice financier et éventuellement moral que vous avez subi. Permettez-moi de vous dire que, dans la réalité,  les choses ne sont pas d’une telle simplicité. Les démarches de dédommagement peuvent s’avérer longues et fastidieuses, et tel David contre Goliath, vous vous affronterez aux géants du secteur aérien. Dans environs 80 % des cas, les compagnies se jouent de l’ignorance des passagers et stipule que l’incident provient d’une cause externe à leur bonne volonté. Et dans environ 20% des autres cas, la réclamation est tout simplement ignorée, pensant que leurs excuses seront prises pour argent comptant.

 

  1. La deuxième option est de passer par une administration aéroportuaire (ex : DGAC)

La Direction générale de l’Avion civile met à la disposition des passagers ayant subi un préjudice avec une compagnie aérienne. C’est bien, c’est même très bien. Malheureusement, cette option est d’une faible utilité. En effet, malgré le bon vouloir de ces administrations, celles-ci ont parfois bien du mal à user de leur pouvoir coercitif face aux compagnies aériennes : elles ne peuvent les obliger à payer le dédommagement subi. Résultat ? Votre indemnisation sera tirer à pile ou face : Soit le transporteur aérien accepte aimablement votre requête et vous en ressortirez vainqueur, soit il décide qu’aucune indemnisation est nécessaire et dans ce las, ce sera retour à la case départ.

 

  1. La troisième option est d’entamer une procédure juridique contre la compagnie aérienne

C’est encore la solution la plus viable et efficace de toutes. Qui d’autre qu’un service juridique ou des avocats sont les plus à même à faire respecter et de défendre vos intérêts ? En faisant appel à des spécialistes, vos chances de vous faire dédommager sont multipliées. En effet, en lançant une procédure, la compagnie ne possédera aucun échappatoire et sera dans l’obligation de répondre de ses actes devant un juge, lequel peut exiger qu’un dédommagement soit versé au passager.

Malheureusement, les passagers optent rarement pour cette option. Certain pensent, à tort, que ce sont des services extrêmement onéreux, réservés à une clientèle d’élite. D’autres estiment que ce sont des démarches sans fin, qui requièrent temps et énergie. Que nenni !  Ils existent aujourd’hui des entreprises spécialisées dans le droit aérien, qui prennent en charge l’ensemble de la procédure de manière simple et efficace. Vous avez simplement à fournir vos documents d’identité et les documents de votre vol à travers de leur site internet ou par mail et vous pouvez allégrement retourner vaquer  à vos occupations : vous ne vous occupez de rien, elles s’occupent de tout !

Legal Air est l’une de ces entreprises. Nous sommes spécialistes en transport aérien et nous mettons à votre disposition, à des tarifs particulièrement abordables, une équipe d’avocats engagée et dévouée. Quel que soit l’incident qui s’est produit, nous sommes là pour vous informer et répondre à toutes vos questions gratuitement et sans engagement.

Vous pouvez nous contacter dès maintenant par mail à info@legalair.fr ou par téléphone au +331 76 54 35 98, nous nous ferons un plaisir de vous conseiller.